Fiche descriptive : Processus biologique – Brassage des sols (in situ)

De : Services publics et Approvisionnement Canada

Sur cette page

Description

Le brassage des sols in situ (processus biologique) est une technologie d’assainissement utilisée pour le traitement des sols de surface (idéalement moins de 4 mètres de profondeur) impactés par des contaminants organiques. Cette technique s’applique au sol de la zone vadose principalement.

Le traitement consiste à faire un brassage périodique des sols contaminés afin de fournir aux sols les amendements nécessaires pour supporter et stimuler les processus de biodégradation des contaminants organiques. La volatilisation des contaminants peut survenir durant les opérations de brassage des sols, mais ce n’est pas le mécanisme d’assainissement ciblé et recherché.

Pour favoriser la biodégradation des contaminants, l’ajout d’amendements, d’engrais ou d’agents structurants afin de stimuler la croissance des microorganismes (nutriments), faciliter l’aération, l’ajustement du pH et/ou contrôler la teneur en eau du sol peut être nécessaire. Ces amendements sont généralement injectés dans le sol sous forme de boue liquide, mais peuvent aussi être mélangés au sol sous forme solide à l’aide de tarières qui servent aussi à homogénéiser le mélange sol/amendements.

Plusieurs variantes peuvent être appliquées à cette technologie telles que l’installation de puits d’injection d’air pour fournir un apport supplémentaire et constant aux microorganismes aérobies.

Le brassage des sols avec processus biologique in situ peut être combiné à d’autres technologies d’assainissement comme l’extraction de vapeur avec injection d’air (ambiant ou chaud), la solidification et la stabilisation, la réduction chimique (fer zérovalent) et/ou l’oxydation chimique.

Liens internet :

Mise en œuvre de la technologie

La mise en œuvre de cette technologie peut inclure :

  • La mobilisation, l’accès au site et la mise en place d’installations temporaires;
  • La capture et le déplacement des organismes et de la faune vulnérable habitant la zone de travaux (dans la mesure du possible). Voir les activités touchant les espèces en péril;
  • La mise en place des équipements de préparation des amendements;
  • La mise en place des équipements de mélange et/ou d’injection;
  • La réalisation de forages ou de zones de mélange;
  • L’aménagement des installations nécessaires à la technique de traitement complémentaire si applicable;
  • La mise en place de systèmes de récupération et traitement des vapeurs et d’effluents gazeux au besoin;
  • La mise en place d’un programme de surveillance impliquant l’installation de puits d’observation en aval de l’aire de traitement afin d’évaluer l’efficacité et l’intégrité de la technologie;
  • La remise en état du site (nivellement, végétalisation, etc.).

Matériaux et entreposage

L’entreposage sur le site peut inclure des carburants, des lubrifiants et autres matériaux de chantier requis pour l’opération de la machinerie et de l’équipement pour la mise en œuvre de la technologie.

Le brassage des sols s’effectue à l’aide de machinerie spécialisée pouvant nécessiter des conditions d’installations particulières.

Des amendements, dont la nature dépend du contaminant à traiter, peuvent aussi être entreposés sur le site. Si une technologie complémentaire est utilisée, des matériaux et de l’entreposage en lien avec cette technologie peuvent être laissés sur le site.

Lorsque la technologie comprend des systèmes de traitement des vapeurs et/ou des eaux ou que l’eau doit être accumulée dans des conteneurs étanches, les installations mobiles peuvent être entreposées sur le site.

Résidus et rejets

Le brassage des sols (processus biologique) produit peu de résidus, et pas de rejet en général. Cependant, si le brassage des sols est combiné à une technologie complémentaire, des rejets pourraient être produits.

Un volume de sol excédentaire peut être généré en fonction de la masse et du volume des amendements ajoutés et des exigences finales en matière de pente et de compactage.

Il peut y avoir une émission d’effluent gazeux provenant de l’échappement de l’équipement ou d’une volatilisation des contaminants présent dans les sols. Les travailleurs qui se trouvent en présence d’odeurs ou de composés volatils doivent prendre des précautions pour prévenir les émanations de gaz, notamment en prévoyant un suivi des concentrations, en portant des équipements de protections individuels adéquats et/ou en réalisant les travaux de brassage des sols en période froide. Sur certains sites, l’assèchement des sols peut être nécessaire en fonction de la profondeur de mélange, de la conductivité hydraulique et de la nature et de l’étendue des contaminants et des réactifs/amendements. L’eau d’assèchement peut devoir être traitée avant son rejet à l’environnement ou accumulée dans des réservoirs et disposée hors site.

Analyses recommandées dans le cadre d’une caractérisation détaillée

Analyses biologiques

  • Le dénombrement de la population bactérienne hétérotrophe totale et de la population bactérienne spécifique (selon le ou les contaminants d’intérêt)

Analyses chimiques

  • pH
  • L'alcalinité
  • Le contenu en carbone organique
  • La concentration des contaminants présents dans les phases :
    • adsorbées
    • dissoutes
    • libres
  • La concentration des nutriments incluant :
    • l'azote ammoniacal
    • les nitrates
    • les nitrites
    • le phosphore total
    • l'azote organique
    • le potassium
  • L’analyse des indicateurs de biodégradation des eaux souterraines (oxygène dissous, nitrate, sulfate, fer dissous, méthane)
  • La qualité des eaux souterraines en amont et en aval et au droit de la source de pollution si les sols stabilisés sont remis en place :
    • la nature et concentration en contaminants
    • le pH
    • l'oxygène dissous
    • la température
    • la conductivité électrique
    • le contenu en carbone organique total

Analyses physiques

  • La teneur en eau du sol
  • L'analyse granulométrique
  • Les caractéristiques physiques du contaminant incluent :
    • la viscosité
    • la densité
    • la solibilité
    • la pression de la vapeur
    • Volatilité
  • La présence de liquides immiscibles légers ou denses
  • Évaluation des conditions biologiques et des facteurs écologiques comme la vulnérabilité de l’habitat, la présence de zones protégées, la présence d’espèces en péril
  • La porosité
  • Propriétés géotechniques des sols (densité apparente, plasticité, résistance au cisaillement et cohésion)
  • Perméabilité

Essais recommandés dans le cadre d’une caractérisation détaillée

Essais biologiques

  • La réalisation d’essais en laboratoire pour vérifier l’efficacité de la biodégradation
  • Essais de respirométrie pour établir les taux de biodégradation in situ

Essais physiques

  • Relevé des vapeurs
  • Évaluation de la fréquence optimale de brassage
  • Essai de traitabilité pour évaluer l’efficacité des amendements potentiels et déterminer le dosage optimal

Essais hydrogéologiques

  • Essai de perméabilité

Autre information recommandée pour une caractérisation détaillée

Phase II

  • La présence d’infrastructures de surface et souterraines 
  • Le risque de migration hors site
  • La nature de la contamination (composition chimique, solubilité, pression de vapeur, coefficient de partition)
  • La profondeur et l’étendue de la contamination
  • La présence de récepteurs connus et potentiels
  • L’évaluation des conditions biologiques et des facteurs écologiques comme la vulnérabilité de l’habitat, la présence de zones protégées, la présence d’espèces en péril

Phase III

  • La stratigraphie du sol
  • La détermination des voies préférentielles de migration des contaminants
  • Le volume de sol à traiter
  • La connaissance détaillée de la géologie et de l'hydrogéologie incluant :
    • la conductivité hydraulique
    • les fluctuations saisonnières
    • le gradient hydraulique
    • La direction d’écoulement de l’eau souterraine et de l’eau de surface
  • La modélisation hydrogéologique
  • Des essais hydrauliques pour évaluation des débits d’exhaure, si nécessaire
  • Le bilan de masse en contaminants

Remarques :

Selon les amendements utilisés et les technologies complémentaires, il peut être nécessaire de valider l’influence des produits sur plusieurs paramètres chimiques et physiques comme la conductivité hydraulique, le potentiel de lixiviation, la capacité portante, etc.

Applications

La technologie est particulièrement bien adaptée lorsque le site a une petite superficie et que les sols ciblés sont en surface et facilement atteignables. Le brassage est généralement employé pour des contaminants organiques dans des sols de faible perméabilité et où la bioremédiation in situ ne peut être appliquée. Afin que la technologie soit efficace, les conditions dans le sol doivent respecter les critères suivants :

  • La teneur en eau du sol doit être maintenue entre 40 et 85 % de sa capacité de rétention en eau;
  • Idéalement, le nombre de microorganismes devrait être maintenu à plus de 103 UFC/g (unité formatrice des colonies/gramme);
  • Le potentiel hydrogène (pH) doit être maintenu entre 6 et 8 afin de favoriser la croissance et l’activité bactérienne;
  • La température du sol est optimale pour l’activité microbienne entre 10 °C et 45 °C.

Applications aux sites en milieu nordique

  • La technologie est possible en milieu nordique, cependant, les sites éloignés nécessitent une mobilisation plus importante, ce qui entraîne des coûts de surveillance sur place plus élevés. De plus, la disponibilité des équipements est limitée et les fenêtres de travail sont relativement courtes.
  • En raison des difficultés à obtenir des résultats d’analyse en temps opportun, il peut être nécessaire de procéder au dépistage sur le terrain, de planifier des interventions progressives et/ou de mettre en place une approche de gestion des risques.
  • Le climat froid a généralement un impact négatif sur les processus de biodégradation des contaminants – le temps de demi-vie des contaminants sera plus long comparativement à celui dans un climat tempéré.
  • Le brassage uniforme des sols peut s’avérer difficile si le gel a pénétré en profondeur dans les sols.
  • Les conditions qui se trouvent en milieu nordique pourraient aussi limiter la mise en place des technologies complémentaires au brassage des sols.

Type de traitement

Type de traitement
Type de traitementS’applique ou Ne s’applique pas
In situ
S’applique
Ex situ
Ne s’applique pas
Biologique
S’applique
Chimique
Ne s’applique pas
Contamination dissoute
Ne s’applique pas
Contamination résiduelle
S’applique
Contrôle
Ne s’applique pas
Phase libre
Ne s’applique pas
Physique
S’applique
Résorption
S’applique
Thermique
Ne s’applique pas

État de la technologie

État de la technologie
État de la technologieExiste ou N'existe pas
Démonstration
N'existe pas
Commercialisation
Existe

Contaminants ciblés

Contaminants ciblés
Contaminants ciblésS'applique, Ne s'applique pas ou Avec restrictions
Biphényles polychlorés
Ne s'applique pas
Chlorobenzène
Avec restrictions
Composés inorganiques non métalliques
Ne s'applique pas
Composés phénoliques
Avec restrictions
Explosifs
Ne s'applique pas
Hydrocarbures aliphatiques chlorés
Avec restrictions
Hydrocarbures aromatiques monocycliques
Avec restrictions
Hydrocarbures aromatiques polycycliques
S'applique
Hydrocarbures pétroliers
S'applique
Métaux
Ne s'applique pas
Pesticides
S'applique

Remarques:

Composés aromatiques monocycliques : la technique s’applique avec restrictions, car ils sont généralement volatilisés avant d’être biodégradés.

Durée du traitement

Durée du traitement
Durée du traitementS’applique ou Ne s’applique pas
Moins de 1 an
S’applique
1 à 3 ans
S’applique
3 à 5 ans
S’applique
Plus de 5 ans
Ne s’applique pas

Considérations à long terme (à la suite des travaux d'assainissement)

Les travaux de brassage des sols ont un impact possible sur les habitats fauniques et aquatiques ainsi que les organismes présents, notamment sur les espèces en péril. La documentation du rétablissement peut nécessiter un suivi à long terme du site.

Selon les contaminants, les amendements et la technologie complémentaire en place, il se peut que des suivis comme l’échantillonnage des sols soient requis afin d’évaluer l’efficacité du traitement, pour déterminer le besoin d’ajouter des amendements et pour s’assurer de l’efficacité d’un traitement complémentaire si applicable.

Le suivi à long terme des performances peut inclure un suivi de la qualité des eaux souterraines par l’installation de puits d’observation pour s’assurer de l’absence de lixiviation des contaminants en aval de la zone de traitement. Le suivi à long terme peut également inclure une évaluation de l’intégrité physique de la zone brassée, et le maintien de ses propriétés géotechniques dans le temps. L’intégrité de la zone de sol brassé peut également être validée par la surveillance à long terme des émissions gazeuses. De plus, le suivi à long terme peut nécessiter la réalisation d’essais de respirométrie périodiques pour mesurer l’évolution des taux de biodégradation in situ dans le temps.

Produits secondaires ou métabolites

Généralement, la biodégradation des contaminants organiques ne génère pas de produits secondaires ou de métabolites plus toxiques que le composé d’origine. Par exemple, les hydrocarbures pétroliers génèrent des produits inoffensifs pour l’environnement et la santé humaine tels que le dioxyde de carbone et l’eau.

Cependant, en fonction des conditions du site et des caractéristiques des contaminants, des produits de dégradation intermédiaires parfois plus dangereux peuvent se former. De plus, les processus de biodégradation des contaminants peuvent induire des changements dans les conditions géochimiques du milieu et augmenter la mobilité de certains paramètres chimiques.

À noter que le brassage des sols contaminés favorise la volatilisation des composés organiques volatils et semi-volatils.

De plus, si une technologie complémentaire est sélectionnée, des produits secondaires peuvent être générés.

Limitations et effets indésirables de la technologie

  • Le brassage des sols (processus biologique) ne convient pas aux situations suivantes :
    • Lieux où l’accès à toute la surface du site à traiter est limité;
    • Sols contaminés sous des bâtiments ou autres infrastructures;
    • Contamination située dans des sols perméables localisés sous la nappe phréatique. Les sols doivent être bien drainés et il faut maintenir la teneur en eau entre 40 et 85 % de la capacité de rétention des sols.

 

  • Le brassage des sols (processus biologique) présente des défis plus importants dans les circonstances suivantes :
    • Profondeur de la contamination supérieure à 4 mètres (l’efficacité du brassage biologique est réduite à partir d’une profondeur de 4 m, mais tout de même possible jusqu’à une profondeur de 20 m);
    • Sol dense ou présence de blocs limitant la capacité de mélange;
    • Concentrations élevées de certains contaminants (par exemple, forte concentration en métaux lourds) pouvant être toxiques pour les microorganismes;
    • Climat pouvant rendre difficile le contrôle des conditions de traitement;
    • En ce qui concerne les hydrocarbures pétroliers, il est très difficile de réduire de plus de 95 % la concentration de contaminants et d’obtenir des concentrations de constituants inférieures à 0,1 mg/kg.

 

  • Le brassage des sols (processus biologique) peut présenter les effets indésirables suivants :
    • Composés organiques volatils nuisant à la qualité de l’air;
    • Émission de poussières durant le mélange et la manipulation des sols;
    • Contraintes d’accès et de circulation sur la zone de traitement.

Technologies complémentaires améliorant l’efficacité du traitement

  • Chauffage des sols pour maintenir une température optimale afin de supporter les processus de biodégradation;
  • Captage et traitement des composés volatils, si requis.

Traitements secondaires requis

La technique de brassage des sols (processus biologique) peut être combinée avec différentes techniques de traitement des sols in situ selon les particularités du terrain et de la contamination. Les techniques les plus souvent appliquées simultanément avec le brassage des sols sont :

Exemples d'application

Performance

Le temps nécessaire à l’assainissement d’un site par brassage des sols (processus biologique) est très variable et est fonction à la fois du contaminant, de sa concentration (et du taux d’abattement nécessaire), de la densité et de la nature de la population bactérienne indigène et des propriétés physico-chimiques du sol.

Une surveillance durant l’assainissement devrait être assurée après chaque brassage. Cela permettra l’évaluation de l’efficacité du brassage quant au respect des exigences et des objectifs du projet d’assainissement.

Mesures pour améliorer la durabilité de la technologie et/ou favoriser l’assainissement écologique

  • Utilisation d’énergie renouvelable et d’équipement à faible consommation d’énergie pour l’implantation de la technologie;
  • Diminution de la consommation de carburant (et utilisation de l’énergie renouvelable, lorsque disponible) pour les véhicules et la machinerie lourde;
  • Sélection des amendements produits localement;
  • Optimisation du calendrier afin de favoriser le partage des ressources et réduire le nombre de jours de mobilisation;
  • Capture et déplacement des espèces en péril et des habitats sensibles susceptibles d’être affectés par les travaux de réhabilitation;
  • Mise en place d’un programme de surveillance impliquant l’installation de puits d’observation en aval de l’aire de traitement afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de lixiviation des contaminants vers l’aquifère;
  • Mise en place de mesures d’atténuation afin de minimiser les impacts possibles causés par les vapeurs, l’émission de poussières et les eaux de lixiviats.

Impacts potentiels de l'application de la technologie sur la santé humaine

Le tableau ci-contre présente les voies d’exposition mineures et majeures potentielles pour la santé humaine.

Déclencheurs des voies d’exposition (étapes de l’assainissement)

Milieu de résidence ou de transport

Voies d’exposition du public (sur place et hors site)

Surveillance

Mesures d’atténuation selon le milieu de résidence ou de transport

Préparation du site

 

Empilement, chargement et déchargement des amendements

 

Brassage des sols

 

 

 

Poussières

Inhalation de poussières

Suivi des poussières

Poussières

  • Limiter la vitesse des équipements.
  • Limiter les mouvements de l’équipement pendant les périodes sèches et venteuses.
  • Asperger d’eau les matériaux secs.
  • Couverture de l’empilement et utilisation d’eau et/ou d’amendements chimiques.
  • Atténuer les effets aussi près de la source que possible.
  • Surveillance à la source, à la limite de l’installation et/ou au niveau du récepteur.
  • Éducation du personnel concernant la sécurité et fournir au personnel les équipements de protection individuel et le matériel de secours approprié (par exemple, des douches oculaires).
  • Sélection d’amendements non toxiques, dans la mesure du possible.
  • Suivi des mesures en place pour l’entreposage et la manutention en toute sécurité afin de réduire au minimum l’exposition, tel que l’énoncent les fiches techniques sur la sécurité du matériel.

Vapeurs

  • Limiter les aires ouvertes de travaux et d’entreposage, recouvrir les piles.
  • Structures temporaires de contrôle d’émissions.
  • Récupérer les vapeurs à la source et réaliser le traitement.
  • Port d’équipement de protection individuel (masque de protection contre les vapeurs).

Sols contaminés

  • Station de nettoyage des véhicules à la sortie du site.

Eau de surface

  • Installation de clôtures, limiter l’utilisation du site et la signalisation.
  • Couvrir les piles de matériaux entreposées.
  • Surveillance de la charge en particules aux sources d’eau de surface.
  • Collecter et traiter l’eau contaminée.
  • Mise en place d’un plan de gestion des eaux pluviales.

Eau souterraine

  • Contrôles institutionnels.

Animaux et plantes

  • Laver les aliments avant la consommation.
  • Ne pas irriguer ou utiliser l’eau traitée pour l’irrigation.
  • Implication des parties prenantes.
  • Installation de clôtures, limiter l’utilisation du site et la signalisation.
  • Contrôles institutionnels.

Vapeurs

Inhalation de vapeurs

Suivi de la qualité de l’air ambiant

Animaux et plantes (incluant les poissons, les mollusques et crustacés et la faune sauvage)

Consommation d’aliments traditionnels

Suivi de la qualité des eaux de surface

Suivi des tissus d’animaux et de plantes

Eau souterraine (migration/lixiviation des contaminants ou des amendements)

Ingestion d’eau potable

Suivi de la qualité des eaux souterraines

Eaux de surface

(Ruissellement des amendements)

Contact cutané

Ingestion accidentelle

Suivi de la qualité des eaux de surface

Sols contaminés

Ingestion accidentelle

Contact cutané

Consommation d’aliments traditionnels

Suivi des tissus d’animaux et de plantes

Suivi de la qualité des eaux souterraines

Suivi de la qualité des eaux de surface

Références

Auteurs et mises à jour

Fiche rédigée par : Magalie Turgeon and Karine Drouin, M.Sc. National Research Council Canada.

Dernière mise à jour par : Frédérick de Oliveira, Frédéric Gagnon and Sylvain Hains. WSP Canada Inc.

Date de dernière mise à jour :31 mars 2024

Version :
1.2.7.1